Trois constats


N°1

300 versets du noble Coran appellent au respect du vivant, convaincu que l’Homme fait partie intégrante de la Création, qu’il en dépend et qu’il agit sur lui, nous devons chacun et chacune préserver, valoriser et gérer de façon harmonieuse les espaces naturel et les ressources présent sur le domaine. Que tous, puisse se nourrir de la beauté et de la puissance des êtres vivants (faune et flore) qui nous entour.

La protection de l’environnement est un enjeu considérable pour l’avenir et nous sommes sur un territoire riche et fragile (PNRM). Cela doit nous amener à se questionner sur notre part de responsabilité et sur notre devoir à défendre la stabilité et la pérennité de l’environnement dans laquelle nous vivons.

Les séjours privilégient :

La découverte de l’environnement naturel local : être bienveillant et respectueux envers lui-même (l’âme et le corps) et envers tous ce qui l’entour (la vie) : Se reconnecter avec la création pour mieux se connecter avec Le Créateur.

N°2 

Nous savons que l’environnement dans lequel évoluent nos enfants joue un rôle crucial sur leur développement, qu’il soi matériel (espace stimulant pour les activités…), social (école, quartier…), humain (famille, amis) ou encore culturels et économique dans notre société.

L’enfant évolue en interaction avec son milieu, il se nourrit,  se façonne (corps et âme) et se construit à partir des expériences vécues dans les différents milieux de vie.

Nous vivons dans une société individualiste, compétitive, en recherche de performance où le profit et la richesse domine et ou la vision du progrès et de la réussite rend souvent nos jeunes des consommateurs et non plus des acteurs de leur vie.

Ne fait-on pas injure à la jeunesse elle-même en la réduisant au seul statut d’acteur économique dans un avenir complexe et incertain ? Promettre des réussites individuelles  n’est pas suffisant car ces réussites peuvent être en trompe l’œil. Nos jeunes encaissent parfois de plein fouet le revers de la médaille des effets néfaste de ce qu’on pourrait appeler « le rêve européen ».

N°3 

Il est difficile pour nos enfants de trouver des occupations attirante et de préférence utile pendant leurs 16 semaines de vacances scolaires et plus largement pendant leurs temps libre. Or, l’usage pour soi (enfants et jeunes) de ces temps de loisirs et récréative,  doit être l’opportunité et un bon moyen pour chacun, de satisfaire des envies et des besoins qui s’affirme progressivement tout au long de la jeunesse : le désir de « sortir du nid » et de s’ouvrir au monde.